






Le Chef de Sainte Gertrude (Chef : nom d’origine latine, caput qui signifie tête)
Le culte rendu aux saints et la vénération de leurs reliques par les populations témoignent de la reconnaissance en une présence surnaturelle, un caractère sacré : cela provoqua les rassemblements de foules en quête de bienfaits particuliers. Ce furent les pèlerinages.
Pour honorer certains saints régionaux, on répandit l’usage de châsses ou de bustes reliquaires à leurs effigies. Ils devaient être dignes de la sacralité des reliques qu’ils contenaient. Ils font encore maintenant, comme il y a plusieurs siècles, l’objet d’une procession religieuse, accompagnés parfois de marcheurs en armes, afin d’honorer le saint patron de la ville.
Les reliquaires sont arrimés à un brancard de deux ou quatre porteurs afin d’être bien visibles, admirés de la foule et honorés des pèlerins. Actuellement encore grâce aux traditions qui se perpétuent, les aspects religieux, culturels et festifs restent intimement liés comme ils l’étaient jadis.
Ce buste reliquaire s’inspire d’une statuette de Sainte Gertrude du XIIIe siècle. La technique utilisée par l’artiste est celle de l’orfèvrerie et de la dinanderie traditionnelle.
L’argent ciselé sera utilisé pour le visage, le voile, la cape et les mains. Le laiton sera réservé pour la robe, le livre, les rongeurs et la courbe de la crosse. L’échelle de représentation est en grandeur réelle (1/1) comme la plupart des bustes reliquaires réalisés en Belgique à ce jour.
Ce buste reliquaire s’inspire d’une statuette de Sainte Gertrude du XIIIe siècle. La technique utilisée par l’artiste est celle de l’orfèvrerie et de la dinanderie traditionnelle.
L’argent ciselé sera utilisé pour le visage, le voile, la cape et les mains. Le laiton sera réservé pour la robe, le livre, les rongeurs et la courbe de la crosse. L’échelle de représentation est en grandeur réelle (1/1) comme la plupart des bustes reliquaires réalisés en Belgique à ce jour.